Matthews V. a synthétisé pour nous les règles du mind mapping


[V. Matthews a rédigé ce travail dans le cadre de ses études ISM en 2007-2008] – Voir l’article original

Quatre caractéristiques d’un Schéma heuristique* (Mind Map)

La Mind Map de Tony Buzan présente quatre caractéristiques essentielles:

1. Le sujet d’attention est cristallisé dans une image centrale – Utiliser l’image permetd’avoir recours à une gamme massive de facultés corticales: couleur, forme, ligne,dimension, texture, rythme visuel et surtout à l’imagination, ce qui a pour avantaged’obtenir une représentation mentale.

2. Les grands thèmes irradient, ou se ramifient comme des branches à partir de l’imagecentrale – utilisation de couleurs (codage, esthétisme), de signes, de symboles.

3. Les branches comportent une image ou un mot imprimé sur une ligne (ramificationsondulantes qui représentent le processus de pensée, relief, perspective, ..). Les thèmesde moindre importance sont également représentés sous forme de branches partant debranches plus centrales ;

4. Les branches forment une structure nodale (liens de connexion, relation entre idées,démarche à suivre pour s’orienter dans le schéma et suivre la pensée de sonconcepteur). Construire une structure arborescente en ramifiant les branches et en lesdessinant de plus en plus fines selon différents niveaux envoie le message depoursuivre la réflexion, de forcer l’approfondissement des idées principales, à cesIdées-Forces Clés et Images-Clés du début, en associant de nouveaux mots et imagesde niveau 2, 3, 4 ou plus. De plus, cela offre l’avantage d’offrir de plus en plus deprécision des idées et développer une pensée plus complexe.

Plus techniquement

• Placer le support papier à l’horizontale, dessiner l’image principale évocatrice du sujetau centre de la page pour plus de liberté, d’espace et une meilleure organisationspatiale;

• Noter les idées à partir d’un mot qui exprime concrètement l’essentiel;

• Écrire sous forme de Mots-Clés, les idées principales pour augmenter la puissancecérébrale et favoriser plus d’associations;

• Utiliser des images pour augmenter le pouvoir d’expression, d’association et demémorisation;

• Générer des ramifications à partir de l’image principale pour poser les images ou lesmots associés;

• Inscrire un mot unique par branche pour plus de fluidité (plus grand nombred’associations);

• Inscrire le mot sur une ligne ou branche pour plus de clarté, une meilleure lisibilité etl’orientation de la pensée;

• Tracer les lignes de même longueur que les mots pour un meilleur rapprochemententre les mots, faciliter l’association et faire un gain d’espace;

• Tracer les branches centrales (lignes) plus épaisses et les branches périphériques(lignes) plus fines pour indiquer à votre cerveau l’importance des idées;

• Appliquer la mise en exergue du contenu en donnant l’illusion du volume, dumouvement et de la profondeur et des indicateurs visuels (Variation de la taille descaractères, volume des ramifications sinueuses ou grosseur des images);

• Écrire les mots le plus possible en ligne droite pour plus de visibilité;

• Mettre en évidence les zones d’une même branche ou d’un même thème par un nuagede couleur;

• Tracer parfois une ligne de contour entourant les différentes branches d’une brancheprincipale pour amalgamer, réunir sous une même forme les éléments disparates ouaider à mémoriser;

• Tracer une ligne de contour autour d’une branche principale quand la section estterminée;

• Relier les lignes entre elles pour connecter les idées dans votre esprit;

• Ajouter des lignes vierges ou branches pour inciter votre cerveau à associer denouvelles idées.Pour créer un véritable schéma heuristique, il faut organiser (version de travail) ou réorganiservos idées (version finale) en respectant les règles suivantes:

• Utiliser des lignes de connexion pour relier différentes idées ou différentes zones devotre schéma;

• Établir un classement numérique ou alphabétique pour:

o Faciliter l’analyse, la synthèse, la lecture ou la présentation des idées;

o Exprimer soit l’ordre de création, de présentation, d’importance ou de lecture;

• Ajouter des signes ou symboles pour créer l’illusion du mouvement, révéler l’intensitéde l’émotion;

• Utiliser des codes de couleurs ou des formes pour désigner les personnes, tâches,projets, éléments ou procédés;

• Ajouter des liens extérieurs ou virtuels pour des sources, des références ou autresinformations.

Références bibliographiques

  • BUZAN T. & B., Mind Map Dessine-moi l’intelligence, Editions d’Organisation, 1995, 2003, 2004

Références internet

*HEURISTIQUE : partie de la science qui a pour objet la découverte des faits. Méthode de recherche fondée sur l’approche progressive d’un problème donné. (Petit Robert

Créer un powerpoint à partir de Freemind/Freeplane.


Suite à la lecture de l’article de Pierre Mongin (1 juin 2009), je voulais vous faire part de la possibilité de créer des présentations Powerpoint.

 

Et ceci très simplement.

Pour commencer, procurez-vous la suite OpenOffice (téléchargeable ici gratuitement).

 

Je vous propose très succinctement la méthode la plus rapide selon moi pour créer une présentation PowerPoint (ici équivalent OpenOffice).

 

 


Marche à suivre:

 

Allez dans Freemind/Freeplane et ouvrez la carte à exporter:

 

Vue de Freeplane (carte à exporter)

 

  • cliquez sur Fichier > Exporter > En document Open Office Writer

 

 

Ouvrez OpenOffice Writer et le fichier que vous venez d’exporter (format *.odt)

 

Vue de OpenOffice Writer

 

 

  • cliquez sur Fichier > Envoyer > Plan vers présentation

Vue de OpenOffice Presentation

 


 

C’est déjà fini. Le contenu de votre présentation est mise en page. Il ne vous reste qu’à ajouter quelques couleurs. Enregistrez-la ou exportez-la en document Powerpoint pour pouvoir utiliser toutes les options de Microsoft Office PowerPoint.

 

Avantage:

 

Bien qu’à première vue cela peut paraître très peu présentable, les utilisateurs fréquents de logiciels de présentation apprécieront l’export car c’est un gain de temps considérable vu qu’il ne faut plus saisir de texte.

 

 

 

J’espère que cet article vous aura plu!

 

Kevin,

 

 


 

Liens liés à l’article:

Coachée, Anaïs a gagné six points de moyenne !


maville.com

 

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

 

Reportage

 

 

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais, » témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

« J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique »Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centréesur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais, » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. »On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dansma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice :« Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

 

 

 

Séquence d’enseignement sur le mindmapping.


Article publié par Sylvain Litou le 23 juin 2008.

Sylvain Lilou nous présente dans son article son expérience d’enseignement du mind mapping (ce qu’il a fait, ce qu’il ne ferait plus, ses observations, …). Cette séquence a été menée au baccalauréat en France dans le cadre de travaux personnels encadrés, d’où l’abréviation:  TPE et travaux d’initiative personnelle encadrés, TIPE.

Séquence sur le MindMapping

Cette séquence sur le mind mapping ou les cartes heuristiques découle en grande partie de la lecture de l’ouvrage collectif de L.-L. Deladrière, F. Le Bihan, P. Mongin et D. Rebaud intitulé « Organisez vos idées avec le Mind Mapping  » paru chez Dunod en 2004.

Réfléchissant depuis plusieurs années sur l’amélioration des méthodes de travail de nos élèves, mais aussi des miennes, dans le cadre des TPE et des TIPE. J’ai voulu trouver des idées, des pistes de réflexion concernant mon principal souci qui est la réflexion des élèves sur les mots clés qu’ils utilisent dans le cadre de leurs recherches. Et ce, quelque soit le type d’outil utilisé. A partir de cette volonté de travailler sur les mots clés, d’autres problématiques sont apparues au cours de la lecture pré-citée.

Les cartes ont d’autres utilités comme le montre le diaporama ci-joint.

Mon objectif est donc de faire réfléchir les élèves autour de trois axes : la recherche de mots clés pertinents ; la délimitation du sujet par rapport à un thème extrêmement vaste (la nature, l’image par exemple) et l’élaboration d’une problématique adéquate.

Suite à l’article de Pierre Nobis sur ces outils qui fleurissent sur le net et qui sont même les symboles du Web 2.0, je ne m’attarderai pas sur les outils, les concepts et les utilisations. En effet, mon outil principal sera la feuille de papier. Ce n’est qu’après une utilisation régulière des cartes sur support papier que l’on peut passer à des outils informatiques (exemple du logiciel freeware Freemind. Ce dernier se trouvant même sur le cédérom des PR TICE 2007).

1- la délimitation du sujet


Lorsque je présente les cartes heuristiques aux élèves de première pour les TPE et de CPGE pour les TIPE, mes séances m’ont déjà permi d’aborder le travail sur BCDI et la recherche sur internet.

Mind mapping – diaporama

C’est lors de la deuxième séance sur internet que j’aborde la question des moteurs graphiques. Généralement je prends les exemples de Kartoo et de Wikimindmap. Pour compléter l’approche de ces outils, je pars ensuite sur la présentation (déjà faite lors de la première séance internet) de Zefab.info qui contient un champ de recherche pour les moteurs graphiques. J’explique alors aux élèves que ces outils se développent et qu’ils permettent de présenter sous une autre forme la liste des résultats d’une recherche sur un moteur, annuaire ou métamoteur. On passe d’une simple liste à une vision graphique des résultats, vision qui permet aussi de percevoir les liens entre les sites et entre les mots clés les plus importants. Je décris à ce moment le principe de base des cartes heuristiques : mettre sous forme graphique le contenu de son cerveau vis à vis d’un thème.

Je demande alors à un groupe ayant déjà une idée de son sujet (groupe que j’ai repéré la semaine précédente), même vague, de faire un remue-méninges des idées, des concepts, des mots clés qui leur viennent à l’esprit concernant leur sujet. Je les mets sous forme d’une carte heuristique au tableau, en essayant de bien insister sur l’arborescence. Je n’aborde pas les liens entre les différents concepts ou idées car l’on tendrait alors vers des cartes conceptuelles qui sont difficiles à réaliser à cette étape du travail pour des lycéens (Cf. article de Pierre Nobis pour les différentes définitions).

Ensuite, je fais intervenir les autres élèves afin qu’ils peaufinent, ouvrent de nouvelles branches par rapport au sujet de départ. Je leur fais alors prendre conscience du bénéfice de ce type d’outil (Cet outil graphique peut faciliter l’approche d’un problème, d’un sujet mais les élèves ne sont pas égaux devant ce type de travail. Les cartes heuristiques sont un outil parmi d’autres, il ne faut pas l’imposer forcément à tous les élèvescar chacun a ses méthodes d’apprentissage. Il faut néanmoins qu’ils le testent avant de faire leur choix. Pour bien utiliser, réaliser les cartes heuristiques, il faudra aux utilisateurs créer de multiples cartes, sur des sujets très différents. C’est une précision que je donne aux élèves à la fin de ce brain-storming).

Ensuite, je leur montre ma carte heuristique sur le sujet (ayant repéré un groupe la semaine précédente, je prépare ce travail en 20/30 mn au maximum). On compare les deux cartes avec l’aide d’un élève qui essaye d’en faire la synthèse. Je leur demande ensuite d’essayer durant une ou deux séances de tester ces cartes. Généralement, 1/4 ou 1/2 des groupes vont s’accrocher à cet outil pour des périodes allant de 2 à 5/6 semaines.

Voici un exemple de cartes réalisées en TPE avec un groupe de 1° L. On y retrouve les grandes parties de leur travail final. Ces cartes ont ensuite perdu de leur utilité parce que le plan a très rapidement été validé par les enseignants encadrant ce travail.

Lors de ma séance avec les CPGE, c’est mon collègue enseignant qui choisit un sujet. Les étudiants émettent des idées, des mots clés que j’essaye ensuite de mettre en forme suivant les indications des étudiants.

2- le travail sur les mots clés


C’est au même moment que je travaille sur les mots clés. C’est un sujet déjà largement abordé lors des séances sur BCDI et sur les moteurs, annuaires et métamoteurs de recherche. Je réitère encore mon conseil : une recherche qui fonctionne ne peut avoir de résultats pertinents qu’avec des mots clés adéquats.

Les cartes heuristiques peuvent aider les élèves dans leur réflexion grâce aux différentes étapes cartographiques de leur travail.

En effet, les élèves ont déjà créé des cartes pour affiner leur sujet. Il ne faut surtout pas que les élèves jettent ou corrigent leurs anciennes cartes . Il faut toujours la refaire, repartir à zéro. Cela permet de voir l’évolution, les aléas de la pensée des élèves, l’ordre de priorité donné à certains éléments par rapport à d’autres. Tous ces brouillons sont utiles car ils obligent les élèves à mettre à plat leurs idées, les mots qui leurs viennent à l’esprit.

Je fais alors un retour vers Kartoo ou Wikimindmap afin de leur montrer que les mots clés qu’ils ont utilisé peuvent aussi amener d’autres mots clés. Ces derniers peuvent alors leur donner de nouvelles pistes de réflexion, des problèmes auxquels il faudra éventuellement répondre.

Au final, ce travail sur les mots clés n’a pas rendu les résultats escomptés. Certainement que je demanderai aux élèves de noter chaque mot clé utilisé dans le cadre de leur recherche dans leur carnet de bord, carnet que nous regardons toutes les semaines mes deux collègues et moi-même. Le fait de noter ces mots, de faire des cartes nous permettra de faire réfléchir les élèves à la corrélation entre leur sujet et leurs recherches. C’est l’un des points sur lesquels je travaillerai l’année prochaine !

3- La problématisation du sujet


Les cartes, comme nous l’avons vu dans les deux parties précédentes sont refaites à chaque fois qu’une nouvelle vision du sujet apparait, qu’un nouveau concept, qu’une nouvelle idée apparaissent.

Les éléments que l’on retire, ceux que l’on ajoute permettent à l’élève, au groupe de mieux cibler leur objectif, ce vers quoi il voudrait tendre. C’est à dire qu’ils appréhendent mieux la/les questions auxquelles ils veulent répondre. La problématique apparait alors !

Je conseille aux élèves d’utiliser une nouvelle carte et de barrer les idées qu’ils ne veulent finalement pas aborder ou qui leur semblent trop compliquées pour leur TPE. Généralement, une idée de premier niveau (première branche de l’arborescence) peut faire l’objet d’une partie de leur TPE/TIPE. Mais les choix qu’ils effectuent doivent tout de même conduire à une problématique solide et non pas à un plan juxtaposant 3 parties bien distinctes les unes des autres.

Mais dans le même temps, il est bien évident que la problématique s’adaptera tout au long du TPE ou du TIPE aux informations trouvées, aux réorientations mineures dans leur travail.

C’est dans cette partie que l’utilisation a été la plus efficace. En effet, souvent des élèves n’arrivent pas à structurer leurs idées quant à leur sujet. Le mettre sous forme graphique peut permettre d’avoir une autre vision du problème.

Ce fut ainsi le cas pour l’un de nos étudiants préparant l’oral d’entrée à Sciences Po. Depuis plusieurs semaines, il n’arrivait pas à établir un plan en corrélation avec sa problématique. Le fait de lui montrer ce qu’est une carte heuristique et quasiment automatiquement, après deux essais, il a enfin trouvé son plan.

4 – Conclusion


Au final, l’utilisation des cartes heuristiques a apporté une nouvelle approche à nos élèves dans l’élaboration de leur plan, de leur problématique et dans leur recherches documentaires. Mais cet outil n’est qu’un outil parmi les autres. Il n’est pas la solution à nos problématiques.

L’utilisation des cartes demande à être affinée. Cependant, il fonctionne pour certains élèves et avec des résultats plus que probants dans certains cas.

Moins de 4 min. de vidéo pour vanter les mérites du mind mapping


Enfin une vidéo pour les néophytes. Comment se faire une idée simple du mindmapping (carte heuristique) en moins de 4 min?

Avant la lecture de la video, peut-être resterez-vous perplexe par rapport à la loi de Pareto? Cette loi empirique dit ceci:

« 80% des résultats que nous produisons sont le fruit de seulement 20% du travail effectué. »

Le mindmapping reste fidèle à cette loi, d’où son gain de productivité.

Les raccourcis clavier Freemind/Freeplane


Comme tous les programme, Freeplane et Freemind possèdent un nombre impressionant de raccourcis. Cartographier en connaissant ces raccourcis devient un réel plaisir que ne procurent pas les autres logiciels libres. L’ergonomie de Freeplane a été étudié dans ce sens le rendant très efficace.

A fortiori en réunion, cela permet de formater la mise en page, d’insérer des image spécifiques attachées à un projet, etc

Il est possible de mettre des raccourcis pour toutes les fonctions qu’il propose. Par exemple, enregistrer une carte, créer un lien direct vers un fichier, vers une image, exporter un noeud dans une nouvelle carte, insérer une icône, éditer un noeud long ou encore insérer un attribut [article à venir], etc.

 

En cliquant ici, vous aurez l’occasion de télécharger le document PDF tel que vous pouvez déjà le voir. . Un clic droit sur l’image et ensuite cliquez sur Enregistrer sous… Ne tardez pas à l’imprimer et à l’afficher à côté de votre écran, il vous sera d’une grande utilité!

 

N’oubliez pas non plus qu’il est également possible de créer ses propres raccourcis. Voyez plutôt!

 

 

Personnellement, j’ai ajouté plusieurs raccourcis:

  • transformer un noeud en bulle
  • éditer la couleur de fond du noeud
  • mise en forme automatique

 

Kevin,


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