7 ans après ma découverte du mind mapping


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A l’heure où j’entame ma 8ème année d’utilisation du mind mapping, une fan Facebook m’a permis de découvrir un excellent blog  Apprendre vite et bien sur lequel est relaté l’impressionnante histoire d’Edward Hughes.

A l’instar du parcours de Tony Buzan relaté dans son ouvrage : « Mind mapping – Dessine-moi l’intelligence », celle d’Edward Hughes est tout aussi engageante et fascinante.
Voici maintenant 7 ans que j’ai lu le témoignage de Tony Buzan en qui j’ai cru et qui m’a véritablement changé la vie d’une façon que je n’aurais jamais imaginé.

Revenons quelques années en arrière…

Je commençais des études universitaires à l’UCL. Passionné de nature je m’engage dans des études de bio ingénieur. Visiblement les études universitaires n’étaient pas faites pour moi. Sauf peut-être les laboratoires auxquels j’obtenais de très bonnes notes 16,5/20. Je gardais donc espoir.

Les mathématiques qui étaient la base de toutes les autres matières n’ont pas été acquises avant l’entrée à l’université, ce qui m’a valu un redoublement. Durant les deux mois d’été j’ai entrepris de synthétiser tous mes cours en mind maps car j’étais bien incapable de prendre des notes linéaires classiques. La conclusion a été que j’ai doublé mes points dans de nombreuses disciplines. Malgré cet amélioration sensible mais insuffisante, j’ai décidé d’abandonner mes études en février 2009.

Je me suis alors inscrit à une formation de réorientation que proposait l’UCL. Celle-ci m’a permis de choisir l’enseignement comme filière de choix rudement réfléchi.

En juin dernier je suis sorti avec la mention distinction; chose que je n’aurais jamais cru 5 ans auparavant. Tout cela grâce au mind mapping!

Fort de cette expérience, je n’en reste pas là! Cette année est pour moi le retour à l’UCL. D’une part pour attiser ma curiosité générale et d’autre part pour prendre ma revanche universitaire.

Si vous aussi vous avez envie de lire un témoignage d’utilisateur de mind mapping, je vous invite à lire ceux de Tony Buzan et Edward Hughes.

Bonne lecture,

Je ne peux que vous motiver à parcourir le blog dApprendre vite et bien qui vous expliquera très clairement ce que vous gagnerez à utiliser le mind mapping.

Liens connexes:

Page d’accueil du site Apprendre vite et bien dont le présent article est le terreau.

Un dossier complet sur les cartes heuristiques sur Eduscol avec témoignages à la clé


J’ai découvert un nouveau dossier très complet sur les cartes heuristiques dans le cadre de l’enseignement. Celui-ci est présent sur http://eduscol.education.fr/lettres/pratiques/tic/action-utilis/carteenlettres1230.

J’ai apprécié la qualité des ressources proposées ainsi que les témoignages des enfants après 1 an d’utilisation des cartes heuristiques.

Différentes rubriques y sont présentes:

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Sunni Brown : gribouilleurs, unissez-vous! ou Pourquoi utiliser des dessins dans vos notes?


Alors que je me documentais au sujet des cartes heuristiques, je suis tombé sur une vidéo TED qui relie parfaitement mon opinion: abusez des dessins dans vos notes!

« Les vidéos TED sont des vidéos de très grande qualité oratoire et au contenu riche et intéressant. Nombreuses d’entre elles possèdent des sous-titres en une série de langues. »

La vidéo qui m’intéresse fait l’apologie du gribouillage, « doodle » en anglais. Pourquoi je vous en parle? C’est simple, l’inventeur des cartes heuristiques; Tony Buzan a remarqué que l’utilisation d’images était bien plus bénéfique que de simples mots-clés.

Si je partage cette vidéo, c’est parce que je prône l’utilisation des dessins, schémas, gribouillages plus que toutes autres notes depuis plusieurs mois. Je ne mentirais pas en disant que pour moi le dessin passe avant la carte heuristique. Je conçois toutefois qu’utiliser les deux renforce plus que jamais l’efficacité: compréhension, mémoire, rapidité, organisation, créativité … Quel plaisir de relire ses notes et de se rappeler une conférence d’un simple coup d’oeil grâce au dessin.

Dans la vidéo que je vous propose, Sunni Brown expose clairement l’a priori de la société sur le gribouillage et les bénéfices de l’utilisation du gribouillage.

« Des études ont montré que faire des croquis et des gribouillages améliore notre compréhension — et notre réflexion créative. Alors pourquoi nous sentons-nous encore gênés quand on nous prend en train de gribouiller dans une réunion? Sunni Brown dit : Gribouilleurs, unissez-vous! Elle démontre qu’on débloque notre cerveau par le biais d’un crayon et d’un bloc-notes »

Sunni Brown

Vidéo de Sunni Brown : gribouilleurs, unissez-vous!

– 6 min –

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Le mind mapping à l’école


Je cherchais depuis longtemps à savoir comment utiliser les cartes à l’école primaire. Je vous le rappelle, je suis actuellement étudiant à l’école normale.  Et voici que je tombe sur l’article de Philippe Boukobza concernant un ouvrage répondant à ma question. Voici donc son article tel qu’il est présent sur son blog Heuristiquement.com .
Travailler en classe avec le Mind Mapping«Voici une bonne nouvelle pour ceux qui cherchent à mettre en pratique la carte heuristique dans leur classe au secondaire ou avec leurs enfants.

L’association Projet Tice vient de publier chez Delagrave, sous la conduite de Philippe Benz « Travailler en classe avec des cartes mentales ».
Philippe Benz est professeur d’anglais au Lycée Pierre et Marie Curie de Châteauroux et vice-président de l’association Projet Tice.La structure
Ce livre est composé de 23 fiches réparties en 5 chapitres:

  • La logique de l’arborescence
  • L’arborescence pour comprendre
  • L’arborescence pour créer du sens
  • Développer l’argumentation avec l’arborescence
  • Développer la pédagogie de projet
Quelques points-clés :
Tout d’abord, c’est le côté pratique qui est privilégié dans ces fiches, chaque exemple est le fruit de l’expérience sur le terrain de professeurs. De nombreuses pistes sont partagées pour intégrer la carte heuristique dans les pratiques pédagogiques. On perçoit avec clarté le véritable apport de la carte heuristique, et ce au travers de témoignages d’enseignants de diverses disciplines (anglais, lettres, mathématiques, Sciences Économiques et Sociales, Technologie).
Différents outils logiciels sont abordés à travers leurs usages pratiques.
  • Open Source: FreeMind et XMind
  • Propriétaires: Inspiration, iMindMap et Mind Manager
  • En ligne: MindMeister et Bubbl.us
  • Pour Tableau Blanc Interactif: Smart Ideas

J’ai particulièrement aimé:

  • La dimension collaborative du livre.
  • La variété des approches et logiciels utilisés.
  • L’applicabilité des fiches.
  • Les quelques lignes sur la synergie entre carte heuristique et pensée latérale, au début de l’ouvrage.»
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Coachée, Anaïs a gagné six points de moyenne !


maville.com

 

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

Grâce à ses séances avec Christelle Bourasseau, Anaïs, élève de terminale au lycée Du-Bellay, à Angers, a repris confiance en elle.

 

Reportage

 

 

Des cours particuliers, Anaïs en a eu beaucoup : en maths et en anglais. « J’étais nulle en maths et j’avais un blocage en anglais, » témoigne la jeune fille. Mais tomber à 6 de moyenne, ça ne lui était jamais arrivé ! A l’époque en 1re au lycée Sainte-Agnès, à Angers, elle est allée voir Christelle Bourasseau, qui propose du « coaching solaire ».

« J’ai fait six séances hebdomadaires de deux heures, raconte Anaïs. Et ma moyenne est remontée de 6,5 points. J’ai trouvé ça miraculeux ! » La recette ? « J’ai découvert de nouvelles facettes de moi-même. Par exemple, j’ai une mémoire kinesthésique »Christelle Bourasseau traduit : « Elle a besoin de faire pour apprendre. Si elle assiste à un cours en spectatrice, elle y reste indifférente. »

« Je me suis centréesur mon but »

Se comprenant mieux, Anaïs a appris à faire la part des choses. Exemple : « J’avais du mal avec la prof d’anglais, » avoue-t-elle. « La première séance, s’amuse C. Bourasseau, j’ai essayé de lui lire un conte en anglais. Son visage exprimait carrément le dégoût ! » « Alors, en cours, continue Anaïs, je me suis rappelé mon but : apprendre l’anglais pour pouvoir voyager. Et j’ai réalisé que, finalement j’aimais bien les langues ! »

Dans chaque matière, Anaïs a ainsi cherché le côté positif. Et surtout, elle a beaucoup progressé en méthodologie. « J’ai appris le mind mapping. » Une méthode américaine :« Je construis un schéma avec le sujet au centre. » Par exemple, « L’argent fait-il le bonheur ? » pour une dissertation de philo. « Autour, j’écris vingt mots en rapport avec argent et bonheur. Puis j’essaie de créer des liens entre eux. Au final, j’aboutis naturellement à une thèse, une antithèse et une synthèse. » « Mais sans contraindre le cerveau, commente C. Bourasseau. Juste en permettant à la spontanéité de s’exprimer. »On peut se servir du mind mapping pour apprendre un cours d’histoire, construire un plan, écrire un commentaire de texte, résoudre un problème de maths…

« Ça m’a aidée dansma vie personnelle »

Justement, à propos des maths… « Le coaching, c’est beaucoup mieux qu’un cours particulier, où on va nous aider à faire notre exercice, juge Anaïs. Là, on nous aide à trouver comment le faire. » Du coup, cette littéraire a eu la moyenne au bac de maths. « Ce processus m’a aussi aidée dans ma vie personnelle. Le fait que Christelle m’écoute, ça me rassurait. Je sentais qu’elle avait confiance en moi. » Du coup, la jeune fille a retrouvé le sourire. A la grande satisfaction de sa coach, qui préfère d’ailleurs le titre d’accompagnatrice :« Mon but, c’est que les élèves puissent apprendre avec plaisir. »

 

 

 

Témoignages issus du site Pétillant.com


(Extrait des témoignages présents sur le site Pétillant)

Prises de notes

« J’utilise les cartes heuristiques maintenant depuis dix ans et les emploie systématiquement pour préparer mes réunions, mes entretiens individuels, mes conférences, et je peux dire que je n’utilise plus d’autres moyens pour la prise de note.

J’essaye d’encourager mes enfants de l’utiliser sans les y contraindre, bien-sûr. L’aînée a 15 ans et elle n’accroche pas, les plus jeunes non plus. Je les invite systématiquement lorsqu’ils veulent faire une recherche sur le net à d’abord faire une carte heuristique pour définir la recherche. Après réflexion, je pense que cette méthode peut être utilisée après avoir déjà atteint une maturité à pouvoir synthétiser l’information, mais sans conviction. »

Pascal

(septembre 2001)

Organiser ses idées

« J’utilise les cartes heuristiques pour les prises de notes, structurer une réflexion, organiser un travail, présenter le contenu d’un stage (Je suis formateur) aux participants et je leur laisse la carte pour qu’ils sachent en permanence où ils se trouvent dans le programme, mais aussi pour qu’ils fassent des annotations personnelles s’ils le souhaitent, bref pour beaucoup de choses.

Je l’utilise aussi de temps en temps pour mémoriser un livre et ça marche. »

Patrice

(septembre 2001)

K.

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